Retrouvez les actions en cours sur le territoire Agenda 21 :

Je refuse les traitements chimiques ...

 

Objectif « 0 pesticides »

 

A l’échelle du bassin Rhône Méditerranée, 35% des eaux superficielles et 12% des eaux souterraines présentent une contamination par les pesticides.

Opération pilote dans le Gard, le Plan d’Amélioration des Pratiques Phytosanitaires et Horticoles, ou programme "Zéro pesticides", a pour objectif de permettre aux collectivités de :
- diminuer fortement ou supprimer l’usage des pesticides ;
- optimiser les apports de fertilisants ;
- diminuer fortement les volumes d’eau utilisés pour l’arrosage des espaces verts, notamment par le choix d’espèces végétales adaptées à notre climat.

A ces objectifs « techniques » s’ajoutent celui de supprimer un risque sanitaire lors des épandages et de diffuser des pratiques innovantes et positives sur le plan environnemental auprès de toute la population.

Ce programme a démarré dans la commune de la Grand'Combe, zone pilote, en 2010, puis s'est étendu, en 2013, à l'ensemble des communes de l'Agenda 21. Il s'est fait en partenariat avec le SMAGE des Gardons et le Syndicat de la Vallée du Galeizon.

Sur l'ensemble des communes de l'Agenda 21, 9 communes sont actuellement à zéro pesticides et 9 communes utilisent moins de pesticides.

Pour plus d'information sur cette démarche en région Languedoc-Roussillon, consulter le site de l'Agence de l'Eau Rhône Méditerranée Corse.

 

Vous pouvez également agir chez vous

Jardiniers en herbe : La France compte 13 millions de jardiniers amateurs dont la moitié se sert de produits phytosanitaires (désherbants, pesticides) et presque tous d’engrais. Leur consommation annuelle de produits phytosanitaires s’élève à 8 000 tonnes, soit 7% du tonnage annuel utilisé en France par le monde agricole. Ces traitements chimiques polluent durablement les cours d’eau et les nappes phréatiques.

 

Préserver l’alimentation : À usage égal, les produits biologiques sont vivement recommandés, car ils sont moins nocifs pour l’environnement et la santé. À cet égard, les traitements “totaux”, qui associent insecticides et fongicides, ne répondent à aucun diagnostic précis, tuent tout sur leur passage et favorisent la résistance de nombreux nuisibles.

 

Favoriser les engrais d’origine végétale ou animale : Ce sont des produits d’origine végétale ou animale qui enrichissent la terre, nourrissent les plantes, sans empoisonner les sols, les insectes et les oiseaux. Ils sont aussi variés que le fumier, la corne broyée, le guano, les cendres de bois, la poudre d’os... Attention tout de même à respecter les dosages.

 

Stocker à l’écart :Avant tout usage, il faut bien lire le mode d’emploi et respecter scrupuleusement les précautions à prendre. Les produits de traitement se rangent dans des contenants étanches, hors de portée des enfants ou des animaux et dans des lieux ventilés.

 

Les jardiniers amateurs seraient responsables pour 1/4 de la pollution des eaux de surface et des nappes souterraines.

Un Français absorbe chaque année en moyenne 1,5 kg de pesticides dans son alimentation.

 

Deux livrets à destination des jardiniers amateurs et débutants, sont à disposition au Syndicat Mixte d'Aménagement et de Conservation de la Vallée du Galeizon. Réalisés par le SMAGE du Gardons et le CIVAM du Gard, ces outils vous conseilleront dans une gestion économe en eau et dépourvu de pesticide, de votre potager.

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Je préviens les mauvaises herbes

 

Un travail de tous les instants : Arracher régulièrement les mauvaises herbes, c’est éviter qu’elles ne grainent. Pour lutter naturellement contre ces indésirables, il faut pailler les plants avec des feuilles, des herbes, du broyat de végétaux ou des écorces de pin ou bien biner régulièrement le terrain.

 

J’éloigne les parasites

 

Un petit effort > Les insectes parasites peuvent être éliminés d’un jardin par des moyens naturels :
• En les enlevant à la main (cocons et œufs de chenille, pucerons...).
• En posant un filet anti-insectes sur les fruits et légumes.
• En mettant à contribution les auxiliaires naturels : les coccinelles (disponibles chez un jardinier ou un grainetier, leurs larves sont très friandes de pucerons...).
• En adoptant certaines plantes qui éloignent les pucerons : œillets d’Inde, menthe, thym, sarriette...

 
 

Une coccinelle dévore jusqu’à 100 pucerons par jour.

 
Les Actualités Locales

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